L'absence inattendue (poème)

 

L'absence inattendue

 

 

Après ton départ mon cher Papa
Un pas en arrière, un pas en avant
Je suis rentrée chez moi
Un silence pour la première fois,
Enveloppe ma vie,
Plongé, dans ton sommeil éternel 
Me tue, me brise, me fait perdre la voix
Accrochée à tes genoux, Je te suppliais
Papa réveille-toi
Hélas, tu n’entends plus ma voix

J’ai tant envie d’être serrée 
Entre tes bras pour une seule fois
Que je vois ton sourire, ton visage
Qui seront mon compagnon à ton absence,
Papa réveille-toi !
J’ai tant envie d’être serrée 
Entre tes bras pour une seule fois,
Et même que ce soit la dernière fois,
Que je vois la vie que tu m’avais souvent dessinée,
Que je sens l’amour que tu m’avais toujours donné,
Que j’éteins ce feu brulant mon cœur perdu,
Papa réveille-toi !
J’ai tant envie d’être serrée
Entre tes bras pour une seule fois,
Et même que ce soit la dernière fois,
Papa réveille – toi !
Tournent, les aiguilles de la montre
Dans la nuit unique et sombre,
Dans le silence horrible,
Lentement, approche le moment terrible,
C’est les funérailles de l’homme fort et sensible,
On vient de partout, de loin,
Pour dire adieu à l’homme si bon,
Ils te prennent papa et mon cœur bat,
Pour t’emmener là-bas, ou tu n’entends plus ma voix,
Ai-je la force d’accueillir ce malheur, mon Dieu
Cette horreur, cette absence inattendue, 
Maintenant que tout a pris fin,
Que tu es parti plus loin,
Que tu étais parti sans me dire ni un mot ni adieu,
tu étais parti son revenir,
Là-bas, au monde inconnu
J’ai gravé cette horrible chagrin,
Dans mon cœur Jusqu’à ma fin, 
Jusqu’à l’éternité très cher PAPA

 

TOUBI Salima

G IV/ 2010-2011

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